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Encore une nouvelle rentrée...

Où le temps passe définitivement trop vite, quand on bosse.


Bonsoir à tous,


Alors que nous laissons enfin la rentrée de septembre derrière nous et que l'année démarre, comme souvent, sur les chapeaux de roue (même si les roues qui portent des chapeaux ne sont pas les plus fonctionnelles), il est temps pour le Collège Jean Roucas de se projeter dans l'avenir pour mieux structurer les temps forts du premier trimest... pardon ?

Oui ?

Quoi ?

On est en juin ?

Ha ha. La-bonne-blague.

Que nenni, comme on dit chez moi, au 16ème siècle. Je n'en crois rien.

En juin, les jours rallongent, il commence à faire beau, on arrête les notes, on parle orientation, on saisit des voeux et... et... et...

OH MON DIEU ! ON EST DÉJÀ EN JUIN ! 

M... mais... où sont passé octobre, novembre, décembre, et tous leurs petits camarades de début d'année ? Où sont les gelées, les giboulées et les brins de muguées (chut. J'invoque la licence poétique)  ? Je proteste ! Je m'indigne ! J'invoque le faux départ ! Allez, on la refait ! J'étais pas prêt ! Non mais sans blagues. On est en octobre, j'en suis sûr ! Novembre, grand maximum ! Décembre, à la rigueur. Non ? Bon. Tant pis. Je vais en prendre mon parti, faire contre mauvaise fortune bon cœur et voir le côté positif des choses : les glaciers vont rouvrir sur la place des Moines.

Bien.

Ce sera une macaronade, pour moi, alors (ne serait-ce que pour pouvoir m'écrier comme chaque fois, lorsqu'on me l'amène à ma table : "heyyyyyy ma-ca-ro-nade !" - air connu).

Les moins gourmands d'entre vous pourront toutefois troquer celle-ci contre la lecture du semainier ci-joint (particulièrement dense - c'est de saison ! -, mais moins riche en matières grasses).

Vous souhaitant un week-end qui gazouille saupoudré de pépites de chocolat,

Bien cordialement,




Le secrétariat de Direction




Notice explicative : la macaronade n'est pas ici la spécialité traditionnelle Sétoise que tout le monde (!) connaît, mais une délicieuse glâce Macarons-chocolat blanc. Parce que la viande de boeuf à quatre heure en plein mois de juin, c'est quand même un peu lourd à digérer.

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