Accéder au contenu principal

Du moment qu'ils s'aiment...

Bonjour à tous,



Les plus observateurs et/ou les plus allergiques d'entre vous auront certainement remarqué les bourgeons sur les branches, le pollen de peuplier en suspension dans l'air (frisson d'horreur) et les tenues qui raccourcissent de quelques tailles. Pas de doute : c'est le printemps, si timide soit-il.


Avec lui, la nature s'éveille, renaît, fleurit. Vient le temps des grandes migrations : celle des oies, bien sûr, celles des cigognes, celle des canards sauvages, mais également celle de la salle des machines du rectorat, laquelle remontera tout Bordeaux pour aller faire son nid du côté des Universités. Un petit miracle de la nature qui nous rappelle à quel point cette dernière est bien faite, et qui aura lieu du vendredi 7 avril au soir jusqu'au lundi 10 avril au soir.


Par conséquent, toutes celles et ceux d'entre vous qui comptaient sur les applications rectorales ou sur les listes de diffusions internes pour occuper le prochain week-end devront se tourner vers des activités moins gratifiantes (et tellement moins romanesques !) telles que la course en sac ou le curling sur gazon.

Si l'on en croit les spécialistes, les services seront rouverts au fur et à mesure dans le courant de la journée du 10 : la messagerie devrait être à nouveau accessible d'ici la fin de la matinée, de même qu'internet et les applications rectorales, mais prévoyez un plan de repli au cas où. Mère Nature est imprévisible.





Bien cordialement,

--


Le secrétariat de direction

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Petit bonhomme de chemin.

C'est un petit bonhomme tout gris, qui vit recroquevillé dans le coin tout gris d'un univers tout gris, peuplé de bonhommes tout gris recroquevillés dans le coin tout gris d'un univers tout gris et tout ça jusqu'à l'infini, un infini de gris et de petits bonhommes recroquevillés sur eux-mêmes dans leur coin.

Du matin au soir et du soir au matin, comme tous les autres, il bougonne, ronchonne, rabâche, de la voix la plus grise qu'on puisse s'imaginer. "Et pourquoi il a ci ?". "Et pourquoi j'ai pas ça ?". "Et pourquoi ils y ont droit ?". "Et pourquoi on ne me donne pas ?". Personne ne l'aime. Dit-il. Personne ne le respecte. Dit-il. Personne n'est là pour lui. Dit-il. Ah, s'il avait plus d'argent. Plus de considération. Plus de ceci ou de cela. Une maison plus grande, avec une piscine qui fait Plouf. Une voiture plus puissa…

Rends le Tambour, épisode 2

Où l'on s'est engagé la semaine précédente et où l'on tient parole.




Bonsoir à tous,




Comme attendu, nous vous transférons ci-joint le planning de la semaine prochaine, et profitons de ce message pour relayer cet important communiqué :







Vous souhaitant un bon week-end,


Bien cordialement,

--

Le secrétaire de direction

Le Semainier tombé du Ciel

 Où l'administration a ses raisons que la Raison ignore...



Bonsoir à tous,




Vous vous étonnerez sans doute que le mot d'accompagnement soit d'une brièveté (toute relative) ce soir, mais à cela, il y a une raison fort simple, dont je m'en vais vous entretenir instamment.

Que les âmes sensibles et impressionnables soient toutefois prévenues : en plus du planning de la semaine prochaine ci-joint, ce message d'accompagnement lèvera le voile sur certaines vérités indicibles qui gagneraient à rester ignorées des honnêtes gens.


Ainsi donc, les plus calés en d'entre vous en littérature anglophone connaissent peut-être l'oeuvre d'Howard Philips Lovecraft, écrivain américain du siècle dernier qui a révolutionné le genre Fantastique avec ses histoires de créatures abominables, indescriptibles, toutes en tentacules, en yeux innombrables  et en pattes arachnides (un peu comme celles qu'on voit du côté de…