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Affichage des articles du avril, 2017

N'oubliez pas les paroles

 Où l'on est attendu ailleurs et où, par conséquent, on doit rusher en conséquence (et puis bon, on est quand même censé être en vacances, zut à la fin !)...



C'est un beau planning,
C'est un beau semainier,
C'est un fichier Excel daté d'aujourd'hui,


Le secrétaire de Direction rentrait chez lui, la tête dans le brouillard
Forcément, il s'était levé avant midi (avant midiiiiii !),
Son mail était parti dix minutes avant lui (le veinard)
Sur l'autoroute de l'information
Où il fonçait comme un chauffard
Tout droit vers sa destination (stinaaaationnnn !)
LUI.

(et tant pis si ça fait quelques vers de plus, ce sera ce qu'on appelle les traditionnels "vers de trop" !)
(amis poètes, ayez soif de modération)
(Modération on the rocks avec une paille et une ombrelle... mais modération quand même !).

Et pour en revenir au secrétaire :

Ce n'était pas son jou…

Le fantôme dans la coquille

Où les serveurs académiques prennent des vacances anticipées (c.f. message précédent) et où, par conséquent, les professeurs ne pourront pas lire ces lignes ce week-end  (à leur grand désespoir, n'en doutons pas).




Lundi 10 avril, 11h30.





Pour la quatre-mille-neuf-cent-septième fois en soixante deux heures, vous tentez de vous connecter au réseau de l'académie, fébrile, dans l'espoir de pouvoir accéder à nouveau à votre boîte professionnelle, que vous découvririez pleine à ras-bord de circulaires absconses et d'informations syndicales vous appelant au soulèvement-mais-pas-trop !  Pendant tout un week-end, qui vous a semblé plus long qu'une éternité suivie d'un film de Claude Lelouche, vous avez essayé et réessayé en vain, "des fois que ça passerait sur un malentendu" (et je ne peux pas vous en blâmer, c'est comme ça que j'ai eu mon concours).


Mais rien.


Pas de connexion, pas de boîte mail, p…

Du moment qu'ils s'aiment...

Bonjour à tous,



Les plus observateurs et/ou les plus allergiques d'entre vous auront certainement remarqué les bourgeons sur les branches, le pollen de peuplier en suspension dans l'air (frisson d'horreur) et les tenues qui raccourcissent de quelques tailles. Pas de doute : c'est le printemps, si timide soit-il.


Avec lui, la nature s'éveille, renaît, fleurit. Vient le temps des grandes migrations : celle des oies, bien sûr, celles des cigognes, celle des canards sauvages, mais également celle de la salle des machines du rectorat, laquelle remontera tout Bordeaux pour aller faire son nid du côté des Universités. Un petit miracle de la nature qui nous rappelle à quel point cette dernière est bien faite, et qui aura lieu du vendredi 7 avril au soir jusqu'au lundi 10 avril au soir.


Par conséquent, toutes celles et ceux d'entre vous qui comptaient sur les applications rectora…