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Affichage des articles du octobre, 2017

On ne sème pas un semainier

Où, vacances oblige, le vendredi tombe un lundi, et où ça fait du bien quand même.



Ha ha !


Vous pensiez y échapper, cette fois, avouez-le !

Constatant qu'il n'arrivait pas, vous vous êtes dit : cette fois, ça y est, libéééérrrééééé, délivréééééé, on a réussi à le semeeeeeer.

Mais où que vous alliez, si vite que vous puissiez courir, le semainier vous retrouvera toujours.

TOUJOURS.

En gras et en capitales d'imprimerie, avec le coup de cymbale à la fin et le petit "popopopopoooooom" qui va de paire !

Le semainier court vite. Il s'est entraîné avec nos profs de sport.


Vous pourrez vous cacher au sommet de la plus haute montagne qu'il vous y attendra, pépère, assis devant un petit feu de camp, en train de faire griller les knackis de vos illusions (c'est une métaphore), en compagnie de son vieux pote Yéti (c'est une métaphore aussi. Sans doute. Enfin, je crois. Mais pas …

Le Semainier tombé du Ciel

 Où l'administration a ses raisons que la Raison ignore...



Bonsoir à tous,




Vous vous étonnerez sans doute que le mot d'accompagnement soit d'une brièveté (toute relative) ce soir, mais à cela, il y a une raison fort simple, dont je m'en vais vous entretenir instamment.

Que les âmes sensibles et impressionnables soient toutefois prévenues : en plus du planning de la semaine prochaine ci-joint, ce message d'accompagnement lèvera le voile sur certaines vérités indicibles qui gagneraient à rester ignorées des honnêtes gens.


Ainsi donc, les plus calés en d'entre vous en littérature anglophone connaissent peut-être l'oeuvre d'Howard Philips Lovecraft, écrivain américain du siècle dernier qui a révolutionné le genre Fantastique avec ses histoires de créatures abominables, indescriptibles, toutes en tentacules, en yeux innombrables  et en pattes arachnides (un peu comme celles qu'on voit du côté de…

Un seul cahier de réservation de salle vous manque...

Bonjour à tous,




C'est avec beaucoup d'inquiétude que nous lançons cet appel à témoin car à ce jour (c'est-à-dire lundi. Suivez, un peu), nous sommes toujours sans nouvelles du petit Cahier-de-Réservation-de-la-salle-Informatique-du-Bâtiment-A (qu'entre nous, nous appelions affectueusement "Bob" pour plus de commodité).


Il venait de fêter ses quatre ans d'existence et il aspirait à devenir Super Conquérant, ou Clairefontaine plus tard.


Apprécié de tous, il savait faire oublier un caractère un peu rugueux en surface (ne jugez pas un cahier à sa couverture, dit-on), pour dévoiler une vraie douceur au niveau de la texture de son papier à l'intérieur.


Disparu depuis vendredi, il manque énormément à ses deux grands frères en salle des professeurs.

Par conséquent, si l'un ou l'une (ou le non-cis-genre) d'entre vous l'a vu ou emporté par mégarde, nous lui se…

Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu. Encore et encore et encore.

Où l'on n'est pas drôle, faute d'avoir encore un peu d'énergie pour ça.





Le secrétaire de direction lance un regard fatigué à l'horloge murale suspendue à sa gauche.


16h45.
Allons bon. 


Il aurait juré qu'il était plus tard. Qu'il avait déjà levé la tête, trois heures plus tôt, dans cette même direction, et que l'horloge indiquait déjà 16h45.

Soudain, un doute l'étreint. Une angoisse existentielle se saisit de lui. N'avait-il pas déjà vécu ce moment ? Ne le vivait-il pas sans cesse, en boucle, jour après jour après jour ? A-t-il jamais vraiment quitté ce bureau où il passe les trois quarts de son temps à taper des lettres au hasard sur son clavier, ou a essayer de faire des figures acrobatiques sur sa chaise à roulettes dès que ses chefs regardent ailleurs ?


Il a le sentiment d'avoir un chez-lui, quelque part, ailleurs, mais les souvenirs qu'il en a sont si vag…

Deux pour le prix d'un

Parce que même si on n'aime pas ça, des fois, la communication, ça oblige à communiquer.



05/10/2017 : ventilations de service à signer au secrétariat


A l'attention de l'ensemble des professeurs,




Bonjour à tous,




Vous les attendiez avec impatience !


Elles sont toutes belles, toutes chaudes, tout juste sortis du four de l'administration, elles sentent bon le papier et l'encre pour imprimante : vos ventilations de service sont enfin disponibles au secrétariat de direction, et elles sont fondantes à cœur.


Je vous invite donc à venir les signer avant qu'elles refroidissent.





Vous en remerciant par avance, et avec toutes mes excuses si je vous ai donné faim (mais en même temps, y'a pas beaucoup de risque, à l'heure où j'envoie ce message, vous sortez tous de table),



Bien cordialement,



--

Le secrétaire de direction.




06/10/2017 :  Je vais aller droit au but : reste dans ta cage.


Cher "gros", dit "cousin", dit &qu…