Bonjour à tous,
En raison d'un mouvement social, le service de restauration ne
sera pas assuré ce jeudi 31 mars.
Les personnels désirant se sustenter ce jour-là devront chasser leur propre nourriture.
Bien cordialement,
Petites Grandeurs et Grandes Misères d'un Secrétaire de Direction
Bonjour à tous,
En raison d'un mouvement social, le service de restauration ne
sera pas assuré ce jeudi 31 mars.
Les personnels désirant se sustenter ce jour-là devront chasser leur propre nourriture.
Bien cordialement,
Où on revient de son tour de surveillance cantine avec de quoi interpeller vertement notre trio de CPE...
Bonjour à tous les trois,
L'heure est grave ! Les oublis de carte cantine sont de plus en
plus nombreux ! Les spécialistes sont formels : c'est le premier
signe avant-coureur du déclin de la civilisation !
Avant l'effondrement de l'Empire Romain aussi, les citoyens
oubliaient fréquemment leurs cartes de bains publics, ils devaient
laisser leurs carnets à l'entrée sauf que comme ils étaient en
marbre, c'était un tel bazar pour les stocker que Néron a fini par
tout brûler pour aller graver des CDs tranquille chez lui à la
fraîche !
Dans la Bible également, on trouve mention de ce genre de choses, l'Apocalypse de Jean évoquant clairement "cartes & carnets bannis de la mémoire des hommes avec vertu & dignité" !
Et comme j'en ai récupéré pas moins de 29 aujourd'hui, soit une classe complète, et que ça fait beaucoup de vertus et de dignités bannies de la mémoire des hommes, je tenais à vous mettre en garde avant le Jugement Dernier.
Sans doute va-t-il falloir réfléchir à une solution, si possible plus conciliante et plus respectueuse des locaux que celle de Néron.
Bien cordialement,
Où les semainiers se suivent et se ressemblent, question densité. Et où c'est un sujet qui en vaut bien un autre, à force.
Bonsoir à tous,
Beaucoup de rendez-vous programmés la semaine prochaine, le planning ci-joint en atteste.
On sent que les conseils de classes
sont terminés, et que les premiers effets du manque commencent à
se faire sentir chez les plus accrocs d'entre vous : il suffit
d'une salle vide, d'une porte entrebâillée, d'un parents d'élève
de passage, d'un élève de pas sage (aussi), d'un collègue à cadrer
qu'on n'a jamais pu encadrer ou d'un démarcheur Tuperware (quand
aucun des trois premiers ne sont disponibles) et les voilà déjà
cloîtrés à triple tour à envisager des prospectives à moyenne
échéance (exemple : "quand est-ce qu'on mange ?"), développer une
synergie de moyens mutualisés (exemple : "j'ai laissé mes couverts
chez moi, tu me prêtes ta fourchette dans le respect des gestes
barrière ?"), mettre en place des stratégies d'évitement
multi-référentielles (exemple : "je ne peux pas, je l'ai laissé
plantée dans la cuisse de Dylan en 5ème5, dans le respect des
gestes barrière aussi, il imitait une poule en cours de Maths et
j'avais un petit creux, le coup est parti tout seul") ou tout ce qu'on peut faire dans le
secret de ces moments où je ne suis jamais invité. C'est plus fort
qu'eux : il leur faut à tout prix leur dose de claustration
quotidienne, leur pic d'adrénaline en petit comité, respirer de
l'air confiné, bronzer sous les néons, rester des heures assis sur
une vieilles chaise en bois jusqu'à ce que leurs muscles fessiers
les lâchent sans préavis. Et je ne juge pas, hein. Le week-end, je
massicote des vieux journaux et je me fais des lignes de blanc
correcteur, pour oublier qu'on m'a confisqué mes pots de
colle Cleopatra.
D'autant que ça peut être très romanesque, un rendez-vous, ne
soyons pas bégueule (et à plus forte raison parce que plus
personne n'utilise cette expression depuis le XVIème siècle). Il y
en a pour tous les goûts : qu'ils soient d'affaire, en terre
inconnue, ni faits ni à faire, en terrain connu, professionnels,
amicaux, amoureux, galants, galeux - gallois, même, pourquoi pas ;
et j'ai failli pousser jusqu'à l'allusion à France Gall avant que
sa page Wikipédia ne m'en dissuade vigoureusement.
Alors qu'une réunion ? Tout est dans le mot, déjà. Triste, terne.
Moche. On sait qu'il ne s'y passera rien d'intéressant, tout le
monde va faire la tronche, certains vont jouer au SuDoKu sur leurs
portables en faisant mine de prendre des notes (Monsieur le CPE
fait ça à chaque Conseil d'Administration et personne ne l'a
encore pris sur le fait, il a bientôt complété le premier carré,
bravo à lui), le café sera froid comme le cœur des participants,
filtré dans une authentique chaussette d'occasion fournie (à
contrecœur) par le service Intendance ("ET ELLE S'APPELLE REVIENS
! TU SAIS COMBIEN CA COÛTE, UNE CHAUSSETTE, EN 2022 ? !"), on va
commencer par un tour de table qui va durer entre vingt minutes et
quatre jours, selon l'enthousiasme de chacun, les gens vont
s’écharper pour des points de détail qui n'ont aucun rapport avec
l'ordre du jour qu'ils auront perdu de vue entre leur arrivée et
le premier "bonjour", et à la fin, tout le monde repartira moins
éclairé sur le sujet qu'ils ne l'étaient en arrivant. On a tous
vécu ça.
Mais un rendez-vous ?
Tout est possible, en rendez-vous !
On peut découvrir l'autre, se découvrir soi, découvrir que
finalement, c'est pas si mal, les réunions, en fait, et que Sartre
n'a pas dit que des bêtises, quand on y réfléchit !
Moi-même, je me rappelle avec beaucoup d'émotion ce jour où j'ai
commandé Rendez-vous avec Rama à mon libraire, convaincu
qu'il s'agissait d'un roman Harlequin racontant la belle et très
crédible histoire d'amour entre un petit secrétaire de province
sans histoire et Rama Yade, mon homme politique préféré - à plus
forte raison parce que c'est une femme, et qu'elle a un meilleur
rendement photocopie que les deux machines de la salle des profs
(avec cela de plus charmant qu'elle ne fait pas couic-couic en
permanence). Imaginez ma déception quand j'ai découvert que
l'intégralité du roman se passait dans un vaisseau spatial à la
dérive, et qu'il ne s'agissait même pas d'une allégorie politique
un peu grinçante.
Bref. Dans un autre registre, notez que la semaine prochaine sera celle de la persévérance scolaire, ce qui est assez ironique quand on sait qu'aujourd'hui, c'était le jour de la procrastination. Sans doute les gens grassement payés pour inventer ce genre de choses (et on dit qu'il n'y a pas de sot métier !) auraient-ils été plus inspirés d'inverser les deux, c'eut été plus en adéquations avec la réalité. Enfin. Ils ont eu la lucidité de l'organiser la semaine du premier avril, c'est toujours ça à porter à leur crédit.
Vous souhaitant un excellent week-end,
Bien cordialement,
Où les conseils de classe se suivent et se ressemblent. Avec, pour pimenter un peu, Monsieur le CPE qui me demande de placer "Angoulême", et Madame la Principale adjointe qui me demande de placer "ièp'", parce qu'elle a découvert le verlan cette semaine grâce à un élève en claquettes-chaussettes. Quand on vous dit que le monde est fichu...
Bonsoir à tous,
Les conseils de classe ayant eu énormément de succès cette
semaine, nous avons décidé de reconduire la formule pour quelques
dates supplémentaires, qui feront à coup sûr le bonheur des
clubbeurs et de ceux qui n'ont pas Netflix à la maison - lesquels
seraient prêts à tout endurer pour échapper à une nouvelle
rediffusion de Louis la Brocante (à ceux-là, nous adressons cette
mise en garde : n'essayez pas de vous incruster dans des conseils
de classe qui ne sont pas les vôtres. Nous compatissons à vos
soirées, certes, mais nous vous avons à l’œil. Si vous tentez
quoi que ce soit de cet ordre, nous le SAURON) (attention,
référence).
Comme en atteste le planning joint, vous aurez le plaisir de
jouer les prolongations dans une ambiance festive que les plus
grands ambianceurs de la région nous envient ; notamment
MC-Picodon, n°1 dans les boîtes de Ploutarboeuf et de ses environs (anime
aussi vos naissances de cochons et baptêmes de tartes aux cerises
; peut vous dessaouler par simple imposition des mains ; donne
également des cours de Viet Veau Dao, premier sport de combat en
France exclusivement pratiqué contre des animaux de ferme) ou
Raymond Guetta, le frère caché de David, abandonné à la naissance
dans un panier en osier avec un ballon de rouge et un saucisson
aux noix (hé ! On a beau ne pas avoir la fibre parentale, on n'est
pas des monstres non plus !), ils sont tous unanimes : "le Conseil
de Classe à Jean Roucas, c'est ZE Plesse Tout Bi(bine)" (MC-Picodon
déplorant toutefois qu'on n'y passe pas plus de titres de la
Compagnie Créole ; à quoi la Direction a répondu que "c'était à
l'étude").
Au programme : jeux de société classiques ("Qui est-ce ?",
décliné dans de nombreuses variantes originales telles que "qui
est-ce... qui a lancé des boulettes de gomme en Histoire-Géo ?",
"qui est-ce... qui a crié qu'il avait mal aux ièp' dans les
couloirs ?", "qui est-ce... qui a fait trois fautes à son prénom
en taguant le mur des toilettes ?"), jeux à boire pour les plus de
18 ans, c'est à dire le corps professoral et certains élèves de
3ème (un shot de whisky à chaque fois que sont prononcés les mots
"décevant", "peut mieux faire", "il faut vous ressaisir". Prévoyez
des bouteilles en abondance et quelqu'un pour vous ramener chez
vous, si possible dans un véhicule muni d'un gyrophare, ça peut
toujours aider), séances de spiritisme au cours desquelles vous
essaierez d'invoquer le bon sens d'élèves récalcitrants
("eeesprit, eeees-tu là ?" "noooon, je suis resté blooooqué dans
Tiiiic-Tooooooc, maaaaaais c'était bieeeeen essayééééé")
("eeessspriiit, nouuuus soooooommes laaaas"), entre autres
activités ludiques dont vous conserverez un souvenir impérissable,
ainsi qu'il en va de tout traumatisme qui se respecte.
Et à l'heure où les mutations sont à l'ordre du jour et où vous vous demandez peut-être "to go or not to go/gone/gone ?", "et si on allait voir ailleurs un peu si on y est ?", "c'est comment, le monde, au-delà de Montélimar ?", "quel temps il fait à Angoulême ?" ; si vous êtes tentés de vous plaindre d'être injustement confronté à un dilemme si cornélien, n'oubliez pas : le maïs Monsanto n'a pas eu le choix, lui.
En ce qui me concerne, je me sens tenu de vous informer que j'ai
déposé ma candidature à Poudlard, pour la trentième année
consécutive : après avoir travaillé toutes ces années avec des
chouettes chefs d'établissement, j'ai eu envie de changer un peu
d'air et de travailler avec des chouettes tout court. En plus il
paraît qu'ils cherchent un professeur de défense contre les forces
du mal, et j'ai ouïe dire qu'ils prennent absolument n'importe qui
à partir du moment où on n'aime pas les enfants. Je pense donc
avoir toutes les qualifications requises, car les enfants, je les
ai tous dans le nez, ce que même le terrifiant Voldemor ne pouvait
pas revendiquer (le pauvre).
Vous souhaitant un week-end enchanteur,
Expecto Semainium !
Bien cordialement,
Où à l'approche des conseils de classe et de la fin du port du masque obligatoire, Monsieur le CPE me commande de placer le mot "hydre", et Madame la Principale adjointe le mot "conditions météo" (ce qui en fait deux, techniquement, mais bon. Si la hiérarchie décide que ça n'en fait qu'un, ça n'en fait qu'un et puis c'est tout).
Bonsoir à tous,
Mauvaise nouvelle : vu la taille du planning de la semaine
prochaine, on va avoir un boulot monstre.
Et quand je dis "monstre", je ne pense pas aux petits gabarits, ceux qui pourraient être scolarisés dans le collège sans qu'on voit forcément la différence, comme les gremlins, les leprechauns ou les corgis (dont je suis convaincu qu'ils pourraient faire monter la moyenne de l'établissement, au moins en sport, voire en mathématiques), mais bien le format XXL, King size, Maxi Best Of, Moi-après-la-raclette. Le genre Charybde et Scylla, ou Hydre de Lerne (à ne pas confondre avec Vincent Delerme, sachant que l'un est un monstre sanguinaire envoyé sur terre par les dieux pour nous punir, et l'autre est une créature mythologique célèbre dont chaque tête coupée repousse en double exemplaire - un peu comme les paquets de copies à corriger, en somme, mais avec des dents).
Ce qui nous rappelle la nécessité d'employer les bons mots à bon
escient, avec le plus de précision possible : car quand nous
évoquons "un boulot monstre", encore faut-il préciser à quel
monstre on se réfère, ça peut changer beaucoup de choses, demandez
aux victimes des goules et des succubes, le retour ne sera pas
forcément aussi enthousiaste selon les cas.
Ce boulot sera-t-il un Ogre, alors, qui engloutirait notre
temps libre et nos moments de joie avec l'avidité d'un moteur de
recherches dans lequel on aurait tapé "vidéos de chatons mignons
qui jouent du banjo", et réclamerait encore du rab' comme un jour
de steak frites à la cantine ? Une sirène, peut-être, comme celle
de l'alarme incendie de ce mardi 14h30 ? Ou Jul, qui est une
sorte de mix entre les deux ?
A moins qu'il s'agisse d'un Cyclope, ce qui expliquerait ces
nuits d'insomnie où nous ne dormons que d'un oeil ? D'un
Croque-Mitaines, éventuellement, auquel nous ne saurions trop
conseiller de s'inquiéter de son régime alimentaire (parce que les
mitaines, en 2022, avec tout ce qu'on bouffe, c'est nutriscore D)
? D'une Gorgone, même, prompte à faire de notre quotidien un
cauchemar prolétaire à la Emile Zola (d'où le Gorgone-Zola. Pardon
pour ce calembour lamentable, mais c'est vendredi. Vous n'allez
pas en faire tout un fromage, si ?).
En la matière, il n'y a que l'embarras du choix, au point que le
semainier joint ressemble aux douze travaux d'Hercule, mais sans
les biscotos, les RTT et les statues en bronze. Que voulez-vous,
ma brave dame. C'est la chienlit. Nous ne savons plus vivre.
J'aurais dû me douter qu'on n'était pas sur la bonne voie quand
ils ont commencé à démonter les colonnes grecques et qu'ils les
ont remplacées par des tables de ping pong en béton. Traitez-moi
de réactionnaire si vous voulez mais le temps d'avant, c'était
quand même mieux avant.
Et puisqu'on parle de monstres, à partir de lundi, il va falloir
se réhabituer à voir la partie basse du visage de nos
interlocuteurs et alors là, clairement, moi, je ne suis pas prêt,
j'ai totalement oublié à quoi ressemble un être humain entre les
yeux et le thorax, on m'a bien parlé d'un nez et d'une bouche mais
je refuse d'y croire, j'ai vu quelques photos sur internet, j'ai
hurlé comme à un concert de Bruel, ce sont forcément des montages
photographiques, ça ne peut pas exister des choses aussi laides en
vrai ; ou alors la nature a un sacré sens de l'humour, en
conséquence de quoi lui laisserai-je rédiger les prochains
messages d'accompagnement à ma place.
Aussi vais-je garder le mien (de masque, pas de sens de l'humour
- encore que, personne n'en voudrait) pour ménager celles et ceux
parmi vous qui auraient l'estomac sensible.
Vous souhaitant un week-end heureux, s'il est pluvieux, et même s'il ne l'est pas !
Que votre bonheur présent ne soit pas tributaire des conditions
météo (n'hésitez pas, au besoin, à relire du Gautier... à condition
d'aimer Théo) (je l'ai précisé, que c'était vendredi, ou pas ?).
Bien cordialement,
--
Le farfadet de direction
Où non seulement l'inspiration n'est plus au rendez-vous depuis un bail, mais où Monsieur le CPE en rajoute encore une louchée en imposant le mot "ludothèque". Cela compte-t-il comme maltraitance au travail ? Nos experts se perdent en conjectures...
Bonsoir à tous,
On l'aura remarqué soi-même, sans doute, à force. Il en va des
semainiers comme des amis d'enfance, des enfants d'amis, des
enfants tout courts (de par leurs culottes, notamment), ou encore
des conjoints après deux ou trois ans de vie commune : on n'est
pas encore en week-end qu'ils nous bouffent déjà tout l'oxygène,
mais on pourrait difficilement s'en passer.
On voudrait se poser, pourtant : tranquille, les doigts de pieds
en merlons de place-forte (parce que c'est plus ardu à prendre
d'assaut qu'un éventail en plastique) (même si le plastique, c'est
fantastique, et le caoutchouc super doux, on est d'accord),
confortablement installé au bord de la terrasse pour ceux qui en
ont une (les agrégés, on vous voit !), ou sur l'espace pique-nique
d'une aire d'autoroute pour ceux qui n'en ont pas (les certifiés,
faites du bruit !), à siroter un gin modérément tonic, la boisson
préférée des fonctionnaires, les ray-bans sur le nez (ou les
raie-bannes d'Aliexpress, selon le budget), à lire le dernier
best-seller en vogue ou le catalogue des 3 Suisses, pour ceux qui
sont encore capable de faire la différence (ce qui n'est plus mon
cas depuis longtemps).
Au lieu de quoi et que vas-y qu'il faut jouer au football avec
des adversaires dépassant rarement un mètre dix et qui ne
sauraient pas marquer un but, même contre eux-mêmes, mais qui ont
dans la voix tous les décibels de deux cars de supporters sous
guronzan ; et que vas-y qu'il faut se retaper ENCORE le dernier Disney à la télé, en faisant chaque fois comme si c'était la première et si on n'avait pas envie de sauter
par la fenêtre dès que la princesse pousse la chansonnette et que
les oiseaux lui étendent son linge gratos alors qu'ils ne sont
même pas conventionnés et qu'ils ne cotisent pas pour la retraite
; et que je te sors le Monopoly, la Bonne paye, ou n'importe quel
autre jeu de la ludothèque qui te rappelle que tu travailles dans
la fonction publique et que le thème est hors sujet (au moins, ça
permet de voir quelques gros billets en vrai, on se console comme
on peut).
Et pourtant, contre toute attente, par quelque effet pervers de psychologie inversée (le syndrome de Stockholm, sans doute), ça fait de beaux souvenirs.
On n'en dira pas tant du semainier, bien sûr - mes meilleurs souvenirs le concernant étant les semaines où il brille pas son absence -, mais au moins nous permettra-t-il de savoir où nous mettrons les pieds la semaine prochaine (au collège Jean Roucas, certes, mais dans quelle mesure ? Là est sa réponse).
Vous en souhaitant, donc, bonne réception, et en espérant qu'il n'y a aura pas trop de touristes en short sur l'aire d'autoroute,
Bien cordialement,
Où Monsieur le CPE me demande de faire une allusion à Sherlock Holmes, mais où je me suis grillé ma meilleure vanne en lui répondant du tac au tac de changer de couleurs de fringues pour s'occuper des perms, sous prétexte qu'il était plus approprié de surveiller la salle d'étude en rouge (oui alors, j'ai écrit que c'était ma meilleure vanne, hein, pas qu'elle était bonne, non plus, tout est dans la nuance)... Par conséquent, j'y suis allé au tractopelle.
Bonjour à tous et bienvenus dans cette édition spéciale de "qui veut gagner le planning de la semaine de la rentrée ? (parce que les millions, c'est surfait, d'autant qu'on n'a plus le budget depuis que Monsieur le Gestionnaire achète des sièges de gamer à tout le monde)"
Tout de suite, nous accueillons nos nouveaux candidats, tout
droit venus du Collège Jean Roucas, dans la Nièvre, qui vont
concourir pour la modique somme de rien du tout, ce qui ne devrait
pas trop les changer de leurs fins de mois non plus ; en vertu du
principe qui veut que l'argent ne fait pas le bonheur et qu'à ce
titre, tant qu'ils travailleront pour le service public, ils ne
risqueront pas d'être trop malheureux non plus. La vie est bien
faite.
Je vous rappelle que vous jouez pour avoir le droit de connaître
les temps forts des cinq jours suivant la rentrée, par ordre
chronologique de couleur à l'horizontale, ce qui fera de vous un
homme averti qui en vaudra deux, même si vous êtes une femme (on
est en 2022, il n'y a plus vraiment lieu de faire la différence).
Vous avez droit à vos trois jokers, le 50/50 de droit ou sur autorisation (selon les cas de figure), l'avis du service public (qu'il s'engage à vous communiquer sous deux semaines, hors week-ends et jours fériés) et le coup de fil à un ami, s'il vous en reste depuis que vous avez avoué travailler pour l'éducation nationale.
Pour la question à 1 semainier, donc, roulement de tambours ("pose
ça, Kévyn, c'est pas un tambour, c'est une flûte à bec. En plus
on est en cours de Bio").
Dans le Signe des Quatre, le détective Sherlock Holmes enquête sur :
- La Disparition Mystérieuse de la Motivation des Elèves, réponse A
- La Disparition Inquiétante du Respect envers les Fonctionnaires, réponse B
- La Disparition Annoncée des Masques FFP2, réponse C
ou
- La Disparition Tragique du Point d'Indice, réponse D
Vous avez jusqu'au dimanche 27 février pour répondre, dernier
délai, après quoi vous pourrez utiliser votre joker ultime : la
pièce jointe à cet envoi.
D'ici là, toute la production vous souhaite de très bonnes vacances - et c'est son dernier mot, Jean-Pierre.
Bon brainstorming,
Où ça ne s'arrange pas niveau fatigue mais où ce qui a été promis la semaine précédente a été promis... Bonsoir à tous, Je n...