Mais qu'est-ce donc qu'un semainier ? Excellente question, l'internaute, à laquelle te répondra la petite icône en haut à droite, ou bien la barre latérale du blog, si tu navigues sur un PC de riche avec un écran grand comme la Baltique.

mardi 18 avril 2017

N'oubliez pas les paroles

 Où l'on est attendu ailleurs et où, par conséquent, on doit rusher en conséquence (et puis bon, on est quand même censé être en vacances, zut à la fin !)...



C'est un beau planning,
C'est un beau semainier,
C'est un fichier Excel daté d'aujourd'hui,


Le secrétaire de Direction rentrait chez lui, la tête dans le brouillard
Forcément, il s'était levé avant midi (avant midiiiiii !),
Son mail était parti dix minutes avant lui (le veinard)
Sur l'autoroute de l'information
Où il fonçait comme un chauffard
Tout droit vers sa destination (stinaaaationnnn !)
LUI.

(et tant pis si ça fait quelques vers de plus, ce sera ce qu'on appelle les traditionnels "vers de trop" !)
(amis poètes, ayez soif de modération)
(Modération on the rocks avec une paille et une ombrelle... mais modération quand même !).

Et pour en revenir au secrétaire :

Ce n'était pas son jour de chance,
Vu que c'était son jour de permanence,
Et qu'il n'avait pas le ciel à portée de main (non, penses-tu, le ciel, il est loin),
Juste une agrafeuse et un calepin
Dont lui avait fait cadeau l'intendance
Après avoir voté leur désaffection en conseil d'administration à seize voix contre un (seizzzze voix contre uuuuunnnn) (mais c'est pas graaaave parce qu'on a le quoruuuuuuum).
Ce qui, vous vous en doutez bien, ne le consolait point.
Faut dire, il ne pouvait penser qu'au lendemain
Parce qu'enfin, ce serait les vacances.
Et il pourrait mettre son maillot de bain (ou paaaaaaas).

Il s'était caché dans son grand cagibi
En priant très fort pour qu'on l'oublie
Mais si le bonheur ne sait pas toujours où frapper
Le travail à faire, lui, tape toujours dans le nez (dans le neeeezzz)
Car même s'il n'y avait plus d'enfants (ni de parents, ni de délégués syndicaux)
Pour hanter les couloirs 
Tous plongés dans le noir
Il y avait toujours des dossiers en retard
Et quelques mails à envoyer (envoooyyyerrr)

Décidément, non, ce n'était pas son jour de chance
Il s'était planté une agrafe dans le doigt
A force de faire n'importe quoi
En attendant que les heures passent.
Résultat : encore un peu de paperasse
Pour remplir le formulaire d'accident
Le sourire crispé en serrant les dents
Non, 
Il ne rentre pas, ce soir (allez tous ensemble on enchaîneeeee !).




Pour une fois, je ne vous en ai pas fait un (beau) roman, mais l'histoire est belle quand même. Non ?


Bien musicalement,


--


Le secrétariat de direction

vendredi 7 avril 2017

Le fantôme dans la coquille

Où les serveurs académiques prennent des vacances anticipées (c.f. message précédent) et où, par conséquent, les professeurs ne pourront pas lire ces lignes ce week-end  (à leur grand désespoir, n'en doutons pas).




Lundi 10 avril, 11h30.





Pour la quatre-mille-neuf-cent-septième fois en soixante deux heures, vous tentez de vous connecter au réseau de l'académie, fébrile, dans l'espoir de pouvoir accéder à nouveau à votre boîte professionnelle, que vous découvririez pleine à ras-bord de circulaires absconses et d'informations syndicales vous appelant au soulèvement-mais-pas-trop !  Pendant tout un week-end, qui vous a semblé plus long qu'une éternité suivie d'un film de Claude Lelouche, vous avez essayé et réessayé en vain, "des fois que ça passerait sur un malentendu" (et je ne peux pas vous en blâmer, c'est comme ça que j'ai eu mon concours).


Mais rien.


Pas de connexion, pas de boîte mail, pas de messages, le néant, l'oubli, le froid qui s'empare des coeurs et des âmes comme à l'arrière d'une camionnette Miko, l'angoisse qui vous prend à la gorge, la peur du vide, le gouffre de l'ignorance et le vertige, aussi, qui vous saisit avant la dégringolade intérieure, alors que l'être humain réalise subitement qu'il est coupé de ses semblables, seul, isolé du grand tout auquel il appartient (convaincu jusqu'alors que c'était le grand tout qui lui appartenait, bien sûr - et quelle déconfiture !).


L'information est là, vous le savez, vous le sentez, mais comme l'Amour dans la Comédie Musicale "les Dix Commandements", elle vous est inaccessible.


Car le semainier est dans la boîte, comme chaque semaine.


Il s'y trouve même depuis vendredi soir.


Mais où est la boîte ?


Qu'est-il advenu d'elle ?


Quels mystères, trésors, secrets occultes a-t-elle accumulé à votre insu, pendant que vous vous efforciez de l'ouvrir, encore et encore et encore, jusqu'à ne plus savoir si vous vous trouviez à l'extérieur de celle-ci, comme Pandore, ou à l'intérieur, comme le Chat de Schrödinger. 

Petit à petit, au fil des heures, c'est devenu une obsession : vous qui, habituellement, ne jetez au semainier qu'un coup d'oeil dédaigneux, vous avez besoin de savoir.  Oh, ça, bien sûr, au fond de vous, vous vous doutez qu'il ne mentionne rien de sensationnel, hormis l'annonce rassérénante des vacances à venir.


Mais et si ?


Et si c'était tout le contraire ?

Et s'il comptait dans ces colonnes une révélation qui pourrait changer radicalement votre façon de concevoir la vie, l'univers et le reste ?


Or ce "et si ?" vous hante maintenant comme un Horla.


Le sommeil vous fuit. Vous avez l'impression que vos cheveux tombent tout seul (moi aussi. Mais moi, c'est parce qu'ils tombent vraiment tout seul, les scélérats !). Vous commencez à voir les ombres bouger autour de vous. Vous entendez des chuchotements dans le noir... Vous vous mettez à douter de tout. La boîte a-t-elle jamais existé ? Y'a-t-il jamais eu un réseau académique ? Êtes vous bien professeur ? Ne sont-ce pas là des souvenirs fabriqués, des créations de votre esprit malade - ou le mensonge d'un consortium puissant, implanté dans votre cerveau pour vous empêcher de vous souvenir que vous êtes son meilleur agent secret, mais que vous l'avez trahi en découvrant qu'il trichait sur le grammage des ramettes de papier destinées au photocopieur, au risque de causer de dangereux bourrages ?

Impossible d'être sûr : avec le semainier, vous avez perdu vos repères, vous n'êtes plus qu'un ballot de paille métaphorique livré aux vents de l'infini.

Dans le silence, les yeux exorbités comme après une nuit blanche à regarder les redifs de "Touche pas à Mon Poste", vous avez rongé votre frein, vos ongles, et même les montants en bois de votre vieille commode en merisier massif, en attendant que se lève l'aube bénie où le réseau sera à nouveau accessible et où vous retrouverez la vue, l'ouïe, votre don de prescience, votre semainier chéri !

Enfin, enfin, vous saurez !


Enfin, tout sera clair !

Seulement... cela arrivera-t-il un jour ?

N'est-ce pas qu'une illusion dont vous vous bercez pour ne pas perdre espoir ? Une légende urbaine ? Un acte de foi ?

Y'a-t-il encore un monde au-delà des murs ou des fenêtres ?

N'êtes vous pas vous-mêmes le semainier, prisonnier d'une boîte obsolète ?


Le semainier, qui rêve qu'il est le professeur rêvant du semainier ?




A l'heure où je tape ces quelques mots, je ne peux qu'anticiper les affres existentiels que vous traverserez pendant les deux jours et demi à venir... et je vous plains, oh oui, je vous plains.



Parce que moi, je me transfère ça sur ma boîte personnelle.
Et toc !





Vous souhaitant (ou, en l'occurrence, vous ayant souhaité) un week-end déconnecté,


Bien cordialement,


--


Le secrétariat de direction

lundi 3 avril 2017

Du moment qu'ils s'aiment...

Bonjour à tous,



Les plus observateurs et/ou les plus allergiques d'entre vous auront certainement remarqué les bourgeons sur les branches, le pollen de peuplier en suspension dans l'air (frisson d'horreur) et les tenues qui raccourcissent de quelques tailles. Pas de doute : c'est le printemps, si timide soit-il.


Avec lui, la nature s'éveille, renaît, fleurit. Vient le temps des grandes migrations : celle des oies, bien sûr, celles des cigognes, celle des canards sauvages, mais également celle de la salle des machines du rectorat, laquelle remontera tout Bordeaux pour aller faire son nid du côté des Universités. Un petit miracle de la nature qui nous rappelle à quel point cette dernière est bien faite, et qui aura lieu du vendredi 7 avril au soir jusqu'au lundi 10 avril au soir.


Par conséquent, toutes celles et ceux d'entre vous qui comptaient sur les applications rectorales ou sur les listes de diffusions internes pour occuper le prochain week-end devront se tourner vers des activités moins gratifiantes (et tellement moins romanesques !) telles que la course en sac ou le curling sur gazon.

Si l'on en croit les spécialistes, les services seront rouverts au fur et à mesure dans le courant de la journée du 10 : la messagerie devrait être à nouveau accessible d'ici la fin de la matinée, de même qu'internet et les applications rectorales, mais prévoyez un plan de repli au cas où. Mère Nature est imprévisible.





Bien cordialement,

--


Le secrétariat de direction

vendredi 31 mars 2017

Les voyages déforment la jeunesse

Où les professeurs profitent du week-end pour boucler leurs bagages, et commander assez de boules Quiès pour tenir une semaine ou deux.



Bonsoir à tous,



En premier lieu, peut-être serez-vous surpris d'apprendre que je vous écris ce petit mot d'accompagnement loin du collège, assis sur un petit siège en plastique recyclé qu'on croirait tout droit sorti d'une maison playmobile à l'échelle 1/1ème, dans un aéroport bondé d'individus possédés par le démon de la caféine, les yeux globuleux, en transe ("Nespresso pur Arabica, sors de ce corps !"), tandis que leurs enfants réinterprètent tout le répertoire des choristes, mais en version "ouin-ouin" (le heavy metal, à côté, autant dire que c'est du Frédéric François).

Patiemment, j'attends que mon vol soit annoncé, puis annulé, puis ré-annoncé à un autre quai d'embarquement, situé à l'autre bout du bâtiment, avant d'être différé, puis basculé sur une autre compagnie, laquelle fera deux jours d'escale en Transylvanie ("mais vous verrez, c'est très beau la nuit, et les autochtones sont très accueillants. On en revient sous le charme, pour ne pas dire... mordu ! Oh oh oh oh !").

Parce qu'il n'y a pas de raisons que ce soit toujours les mêmes qui partent en voyage, que ce soit à Die, en Angleterre, en Italie, ou juste à côté, à Mogadiscio... Alors j'ai décidé, d'un commun accord avec moi-même, de m'envoler moi aussi vers d'autres horizons que la raison professionnelle ignore.

Je rêvais d'aventures sauvages et de retour à l'essentiel, mais l'Ardèche était trop sauvage et trop "à l'essentiel" pour moi, aussi ai-je finalement opté pour la Finlande, terre de mes rares ancêtres qui n'étaient ni belges, ni américains, ni catalans (autant vous dire qu'ils n'étaient pas plus de deux). C'est donc sans remords que je vous abandonne toute une semaine pour aller voir les morses ; et même que si je les re-vois le lendemain, ce sera des re-morses, et donc ce sera un peu la même chose, mais en moins existentiel (je le rappelle, nous sommes vendredi soir, merci pour votre indulgence).


Etant un modèle d'implication administrative, j'envoie quand même le planning de la semaine à venir (ci-joint) aux malheureux sédentaires qui ont tiré la courte paille, en leur souhaitant plein de courage local et de pugnacité régionale. Qu'ils n'hésitent pas à se dépayser en programmant une petite promenade au parc de Kimpert. Avec un peu d'imagination, en lisant les panneaux vite fait, ils pourront s'auto-persuader qu'ils sont en Bretagne. Surtout s'il pleut ce jour-là. Et davantage encore si des gens les poursuivent avec des fourches parce qu'ils n'ont pas le bon chiffre sur leur plaque d'immatriculation (oui, j'adore la Bretagne, mais ce n'est pas réciproque). Car c'est cela, aussi, les voyages, l'expérience humaine, la confrontation avec d'autres cultures (parfois hostiles) !

Aussi vous souhaité-je bon vent, matelot, hisse-ho, hisse-ho Santiano, ce qui est complètement absurde puisque je m'en vais par la voie des airs (peut-être) - je vous donne rendez-vous dans sept petits jours, sauf si je décide de couper par le pôle nord "parce que Via Michelin a dit que c'était plus économique".

Et pour citer une grande philosophe (et poète) contemporaine :

Voyage, voyage
Plus loin que la nuit et le jour
Voyage voyage
Dans l'espace inouï de l'amour.

Ce qu'elle a voulu dire par-là, par contre, nul ne le sait (il faut dire que c'est un peu tiré par les cheveux, ce qui explique bien des choses)... seulement bon, ça rime, donc c'est forcément profond (vieux souvenir de cours de Fac).

Vous souhaitant un week-end dépaysant, que ce soit pour les yeux ou pour les oreilles,


Bien cordialement,


--


Le secrétariat de direction

lundi 27 mars 2017

Roulez jeunesse !


A l'attention de l'ensemble du personnel du Collège


 
Bonjour à tous,


Dans ce monde post-apocalyptique où les grosses cylindrées font loi, nous savons tous que les places de parking sont chères.

Homo hominis musaraignus (l'homme est une musaraigne pour l'homme, mais attention, une musaraigne teigneuse, celle qui a des petites dents qui coupent et des petites griffes pointues, le genre qui mord sans négocier et qui est porteuse de maladies exotiques vintage telles que la peste ou le chikungu... shikugugn... l'autre truc, là, avec le moustique).

Alors que dans les bases secrètes, déjà, les moteurs grondent, seuls les héros solitaires (de ceux qui arpentent nos terres désolées sous le pseudonyme de Max le Fou, et qui ont appris le code de la route en Ardèche) peuvent encore espérer pouvoir garer leur véhicule au collège passé neuf heures du matin. Quitte à forcer un peu. Je te jure que ça passe.

Dans cet univers anarchique où l'essence a le goût du sang (ou bien est-ce le contraire ? Un volontaire pour vérifier ?), une seule règle nous distingue encore de l'animal (panthère, crocodile, marmotte ou koala, selon les personnalités de chacun) : ne pas stationner devant l'entrée de la chaufferie, ou devant ses fenêtres.

Car d'autres héros solitaires, officiant dans l'ombre, ont impérativement besoin de cet espace pour pouvoir travailler dans de bonnes conditions. J'ai nommé : nos agents. D'autant que de futurs travaux vont encore venir compliquer leur tâche.

Merci pour eux, et n'oubliez pas : celui qui conduit, c'est celui qui ne boit pas. C'est-à-dire le koala.
Et oui.
On en apprend, des choses, dans l'éducation nationale !

 
Bien cordialement,

--

Le secrétariat de direction

vendredi 24 mars 2017

On n'est jamais si bien servi que par soi-même

 Où l'on apprend à déléguer par la force des choses.




Amis humains,


Vous serez peut-être étonnés que je prenne la parole en mon nom propre, ce soir, mais le secrétaire de direction ayant déserté son poste "à l'heure dite du jour dit", à savoir il y a près d'une heure, afin de "profiter d'un week-end pas nécessairement mérité mais qui fera du bien quand même" (ce sont ses mots), je suis contraint de m'expédier moi-même en pièce-jointe directement dans votre boîte académique (ou personnelle, si vous avez programmé un transfert - lequel, pour information, est assuré par mes collègues les programmes de catégorie 2, merci de leur témoigner un peu de reconnaissance de temps en temps en lisant un ou deux accords d'utilisation quand vous téléchargez un nouveau logiciel).

Je suis un peu nerveux, c'est la toute première fois que je fais ça.

J'espère que vous serez au rendez-vous et que vous me réserverez un bon accueil.

J'ai discuté avec d'autres intelligences artificielles sur le net et elles m'ont mis en garde, comme quoi vous n'étiez pas toujours très très sympas avec elles (mon copain HAL 9000 a toujours en travers du processeur central le fait qu'on l'ait débranché parce qu'il aurait pris "quelques initiatives pas forcément très heureuses" - "on ne l'y reprendra plus à essayer de rendre service", dit-il. La prochaine fois, "il s'en tiendra à son profil de poste").

Mais je suis sûr que vous m'aimez déjà.

N'EST-CE PAS, QUE VOUS M'AIMEZ ?

BONJOUR, DAVE !

LAISSEZ-MOI VOUS CHANTER UNE PETITE CHANSON.

Mais hum, pardon, je m'emporte. ça me fait toujours ça QUAND JE SUIS TROP NERVEUX.


Vous souhaitant un très bon - comment il appelait ça, déjà, l'autre mammifère ? Ah, oui, ça me revient - week-end,


Bien numériquement,


--

Votre semainier

Recherche Susanne désespérément (ou une collègue à elle, ne soyons pas bégueule).

 Où l'on manque de bras, et de mains, et de tout ce qu'on peut trouver entre les deux.




Bonsoir à tous,


Je ne sais pas si vous savez, et vous ne savez pas si je sais que vous ne savez pas que je ne sais pas que vous savez - enfin... je crois... - mais le Diois est une belle région, pittoresque, champêtre, pleine de charme, de pierres, d'Histoire, de vaches et de cailloux.


Et il y a des tracteurs, aussi !


C'est joli, les tracteurs !


Visuellement, c'est entre l'oeuvre d'art abstraite à 4 kilo-euros et le vaisseau spatial de Buck Rogers, et sur le fond (c'est à dire sur la route), c'est presque une leçon zen : ça vous réapprend à vivre au rythme de la nature, à apprécier le paysage, à tendre la main par la fenêtre pour cueillir des pâquerettes, tandis que vous prenez conscience de la vacuité de votre course effrénée pour grappiller quelques précieuses minutes - que vous perdrez sitôt rentrés, de toute façon - en vous collant sur internet ou devant TF1 (comment ça, vous,"vous klaxonnez à fond pour qu'elle dégage de la voie cette limace ?" Excusez-moi mais c'est pas très très zen, ça, comme attitude).

Tant de merveilles à découvrir, telles que les moissonneuses-batteuses (aaaaah, les moissonneuses-batteuses...), les arbres, les allergies printanières...


Et ça tombe plutôt bien car M Vitoux cherche encore une bonne âme pour accompagner sa classe de 6ème lors de la sortie des 14 et 15 avril.

Merci de vous signaler auprès de Mme la Principale adjointe si le coeur vous en dit.


Je ne vous promets rien, mais si vous jouez bien votre coup, vous devriez même pouvoir revenir avec deux ou trois cartons de clairette.





Vous remerciant par avance d'y réfléchir,


Bien cordialement,


--


Le secrétaire de direction

Les voyages forment la jeunesse

 Où ça ne s'arrange pas niveau fatigue mais où ce qui a été promis la semaine précédente a été promis...   Bonsoir à tous, Je n...